• Bonjour,

    Cest encore un souvenir de jenesse qui m'a inspiré mon billet de ce jour. Souvenirs, souveirs...Bonne lecture. Merci.

    Henri. 

      

      

    Camping Improvisé en 1946 !

     

     

     

    Encore une histoire de notre jeunesse,

     Dont j’aime me souvenir je le confesse.

     Toujours le fameux trio, Claude, Pierre et moi,

     L’approche des congés nous mettait en émoi.

     Un soir à Bordeaux en sortant du Cinéma,

     Pierre et Claude avaient repéré des «  nanas. »

     Celles-ci passaient leurs vacances à « Cassy »

     Nous décidions alors de nous y rendre aussi.

     Prévoyant sur place du camping sauvage,

     Bien que nous n’ayons ni tente ni bagages.

     Dans la semaine il nous fallait rassembler,

     Le matériel dont nous aurions besoin d’emblée.

     En fin de semaine ce fût  donc le départ,

     Les vélos très chargés nous faisions « franchouillards ».

     Très rapidement les ennuis commencèrent,

     Et puis vraiment promptement s’accumulèrent.

     Partout énormément de « criquets », l’invasion,

     Qui freinait sérieusement notre progression.

     Enfin nous arrivions entre plage et forêt,

     Pour nous installer dans ce coin si désiré.

     Au dancing nous  n’avons pas trouvé les filles,

     Qui je pense s’était moquées de notre bille.

     La nuit notre installation un peu sommaire,

     Ne résista pas à l’orage et au tonnerre.

     Aussi après une journée à la plage,

     Nous décidions alors de prendre le large.

     Voila encore là un bien vieux souvenir,

     Mais qui nous fait encore sourire.

     

    Henri LANDA (31 Mai 2013)

     


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  • Bonjour,

    Trés en retard pour ce "Jeudi en Poèsie" Texte libre je vais donc reprendre un de mes trés anciens petits textes. (Novembre 2007) Il me fait encore sourire. Bonne lecture. Merci.

    Henri.

     

     

    La Fugue d'Adolphe !

      

      

     Les vacances se poursuivaient pour le trio,

    De retour à "Tauriac" d'une ballade à vélo,

    Ils trouvaient la maison en pleine ébullition,

    Marcel et Jeanne en pleine révolution.

    Quel évènement majeur s'était donc produit,

    Pour provoquer ainsi de tous autant de bruit ?

    "Adolphe" le cochon dont Marcel s'occupait,

    De son enclos simplement s'était échappé.

    Tout le monde essayait de le rattraper,

    Ils courraient en tous sens afin de le stopper.

    Criant à tue tête  "Adolphe" "Adolphe" !

    Un camion stoppe et le chauffeur s'approche,

    En uniforme de l'armée Allemande;

    De ces cris l'explication il nous demande.

    Et devant notre hésitation un peu génée,

    Propose en riant de nous accompagner.

    Scène insolite et inoubliable,

    Un soldat Allemand courant en diable,

    Dans les vignes aprés notre brave Adolphe,

    En criant avec nous, "Adolphe" "Adolphe"

    La course terminée et le cochon renfermé,

    Le soldat Allemand, le fou rire calmé,

    Trouva trés amusant que le prénon d'Hitler,

    Soit donné au cochon, l'air bien débonnaire.

    Il nous avoua bien apprecier "l'humour Français,

    Même si quelquefois il pouvait offenser.

    Enfin il nous quitta, reprenant sa route,

    Sachant très bien qu'il allait vers la déroute

    Se profilant pour son armée à l'horizon,

    L'obligeant à quitter une belle région.

     

     

    Henri LANDA ( Novembre 2007)

     


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